Browsed by
Étiquette : stress

Que pouvez-vous faire pour mieux vous gérer dans des situations de stress ?

Que pouvez-vous faire pour mieux vous gérer dans des situations de stress ?

Téléconférence gratuite le 19 octobre 2017 à 20h

Inscrivez-vous ici

64% des travailleurs stressées au travail.

80% d’augmentation d’absentéisme par maladie en 10 ans.

122.825 personnes malades en 2017 pour une durée de plus d’un an dont un bon nombre lié au burnout ou des troubles musculo-squelettiques également liés au stress.

Les chiffres sont là. Et il faut être conscient que nos systèmes ne changeront que lentement. C’est pourquoi je vous propose de commencer à regarder ce que vous pouvez déjà changer dans votre vie pour modifier votre situation personnelle :

Que pouvez-vous faire pour mieux vous gérer dans des situations de stress et mener une vie plus équilibrée ?

Aujourd’hui !

Puisque demain risque d’être trop tard !

Lors de cette téléconférence vous découvrirez :

  • Ce qui se passe quand nous nous mettons dans des situations de stress, pourquoi ça nous arrive-t-il ?
  • Comment détecter chez vous ou chez quelqu’un d’autre que l’on se trouve dans une situation de stress (bizarrement on n’en est pas toujours conscient au moment même)
  • Et je vous donnerai les premières clés pour s’en sortir.

La compréhension du mécanisme de stress vous permettra déjà de réagir différemment et de mener une vie plus sereine dès aujourd’hui.

Et qui parle de diminution de stress gagne en efficacité et en qualité de vie !

A vous de décider quelle voie vous choisissez.

 

PS :
Vous avez des ami(e)s ou collègues susceptibles d’être intéressé(e)s ? Invitez-les !
Réservez votre place ici

Share this:
Astuce anti-stress : accueillir ses émotions

Astuce anti-stress : accueillir ses émotions

 

Dès le plus jeune âge nous entendons « n’aie pas peur », « ne sois pas triste », « ne pleure pas », les plus colériques parmi nous peuvent y rajouter « arrête de crier », « relève-toi, se lancer parterre, ça ne se fait pas » ….

On nous apprend donc à se couper de nos émotions. On nous apprend que le regard des autres est plus important que s’écouter. On nous fait comprendre que nos émotions ne sont pas bonnes ou déplacées. Par conséquent, en tant qu’adulte, nous avons souvent perdu le lien avec nos émotions. Par nos expériences, nous avons pris l’habitude de les cacher, de les ignorer, de les « déguiser », de les étouffer. En tout cas, c’est ce qu’on croit …

Malheureusement, toutes ces manœuvres de camouflage ne vous servent à rien. Puisqu’elles sont là, vos émotions. Elles font partie de vous à part entière et les ignorer ne va qu’empirer les choses. Par le fait d’essayer de s’éloigner de nos émotions nous n’arrivons même plus à les identifier. Imaginez un être humain sans émotions. Est-ce encore un humain ? Et pourtant, parfois, on essaie de l’être.

Résultat des courses : nous perdons notre équilibre, nous ne fonctionnons plus comme il faudrait et nous nous bloquons face à des changements, des situations complexes ou des relations difficiles. Et ceci nous crée du stress.

Que faire alors ?

Il est important de se reconnecter à ses émotions. Les laisser venir, apprendre à les identifier, les accueillir. Nos émotions veulent nous dire quelque chose. Et il serait encore plus intéressant d’identifier ce qu’il y a derrière nos émotions.

Si nous identifions une peur, il serait intéressant de se demander à quoi elle est liée. Qu’est-ce qui nous fait réellement peur ?

Une colère qui se pointe, elle est provoquée par quoi exactement ? Qu’est-ce qui nous met dans cet état ?

La tristesse qui nous submerge ? Qu’avez-vous perdu de précieux qui vous rend triste ?

Même la joie risque d’être refoulée. Alors on peut se poser la question qu’est-ce qui nous empêche de l’exprimer ?

Et si chaque émotion labélisée « indésirable » dans notre culture avait aussi un côté « désirable » ?

La peur est un signal d’alarme d’une situation projetée dans le futur. C’est l’identification d’une ignorance. Comment va être la situation souhaitée ? Elle mobilise une sorte de « check », de contrôle qui peut être nécessaire et sécurisante pour atteindre l’objectif souhaité. Elle nous stimule à apprendre, à trouver des solutions.

La colère est une manifestation d’un désaccord par rapport à une situation présente ou passée. Elle peut activer la créativité pour trouver des solutions à améliorer la situation contestée.

La tristesse est liée à un événement du passé et peut mobiliser en nous des forces à vouloir reproduire, reconstruire voire dépasser la valeur perdue.

Et finalement, la joie au moment où elle est perçue comme déplacée, elle vit dans le présent, le moment même. C’est l’énergie pure, constructive. Elle est génératrice d’équilibre et permet de faire les bons choix au bon moment.

Et alors ?

Permettez-vous de vous reconnecter à vos émotions avec un regard nouveau et en vous posant les bonnes questions qui vous permettent d’identifier les vraies sources de vos émotions.

Déjà cet exercice va vous procurer plus de calme dans une situation de stress pour mobiliser vos ressources à vous en sortir, à trouver une solution.

Essayez-le !

Et si vous n’y arrivez pas, sachez que nous sommes tous capables de désapprendre à se couper de ses émotions pour réapprendre à se connecter. Mais parfois c’est plus rassurant de le faire de façon accompagnée.

Dans ce cas : contactez-moi !

Share this:
Finies les vacances : comment mieux gérer votre retour au boulot

Finies les vacances : comment mieux gérer votre retour au boulot

Bien sûr, le rythme des vacances nous fait du bien : on dort plus, on fait des choses qu’on a envie de faire ou on se permet de ne rien faire si c’est l’inspiration du moment. Flâner sur les marchés, se permettre une cuisine de produits frais et énergisants, profiter du beau temps à la piscine ou en ballade. En tout cas, bien souvent, on vit un vie plus cool à l’extérieur. Bref, que du bénéfique pour notre organisme si stressé le restant de l’année. Et quand on rentre de vacances on a juste envie de commencer à organiser les suivantes.

Il y a une longue liste d’emails qui nous attend à notre retour. Les dossiers accumulés et non traités pendant notre absence et si, en surcroit, on fait juste le relais avec le collègue qui vient de partir au moment de notre retour, on hérite éventuellement encore les dossiers urgents en route que l’autre n’a pas pu terminer avant son départ.

Bref, une avalanche d’obligations qui nous attend avec impatience et, de notre part, aucune énergie d’attaque parce que, dans notre tête, on aurait tellement préféré de rester en vacances.

Et hop, tous les éléments bénéfiques des vacances partent en fumée déjà quelques jours après notre retour. AU SECOURS !!!

On a beau à essayer de prolonger cette sensation de vacances en se permettant le petit verre de Rosé sur une terrasse après le boulot, le piquenique en famille le week-end ou cette promesse qu’on s’est faite lors des vacances d’acheter plus de produits au marché … la routine nous rattrape.

Pourquoi ?

Rester dans la nostalgie des vacances passées ou se projeter déjà dans les vacances suivantes ne va pas, dans la réalité, vous aider à mettre votre énergie dans le présent : votre retour au travail.

C’est donc très souvent notre déconnexion du présent et notre attitude par rapport à notre travail qui nous plonge dans cette situation de stress. Ce fameux « stress du retour des vacances ».

Mais les sources de stress peuvent varier d’une personne à l’autre :

  • Certaines personnes avancent par un besoin de contrôle : « je dois tout savoir ce qu’il s’est passé pendant mon absence. »
  • D’autres par un ressenti d’obligation : « il faut que je ressoude tous les problèmes qui se sont accumulés pendant mon absence. Et il faut que je le fasse au plus vite. C’est mon boulot.»
  • Et encore d’autres, sont poussé(e)s par une peur que l’on pourrait se passer d’eux : « Dès mon retour je m’occupe de tout ce qu’il n’a pas été traité pendant mon absence pour bien montrer qu’ils ont besoin de moi. »

Est-ce que votre tête vous fait des caprices ?

Faut-il réellement être au courant de TOUT ce qu’il s’est passé pendant votre absence ? Ou c’est juste votre ambition, votre besoin de contrôle qui pointe son nez ? Il est où le lâcher-prise pratiqué pendant les vacances et votre capacité de relativiser ?

Et, selon vous, qui attend réellement que vous ressoudiez tous les problèmes ? Qui d’autre que vous vous empêche réellement de faire à votre rythme ? Est-ce que cette attente a été prononcée ? Et si la pression vient réellement de quelqu’un d’autre, réfléchissez comment aborder le sujet à trouver une solution avec cette autre personne.

Et finalement, qui attend de vous que vous rattrapiez tous les dossiers non-traités des X dernières semaines ? Sans doute qu’il y a un bon nombre de problèmes qui ont déjà été résolus ou qui, tout simplement, se sont résolus par eux même avec le temps (et oui, ça arrive). Donc, cette obligation de vouloir vous rattraper après votre absence n’est-ce pas plutôt un besoin de prouver qu’on a besoin de vous ? Dans ce cas, n’y a-t-il pas un moyen plus constructif et moins stressant de vous rendre utile ?

Beaucoup de nos stress naissent dans nos têtes. Nous avons des croyances qui nous poussent à agir d’une certaine façon et, souvent, dans la réalité, nos réactions ne sont que peu adaptées à la réalité. Hélas, notre cerveau n’a pas cette intelligence de distinction : stress réel ou une création de nos pensées ?

Que faire alors ?

Aider votre cerveau à sortir de son stress en se posant les bonnes questions comme par exemple :

  • Et si j’acceptais que, dans la réalité, je ne sois jamais réellement au courant de tout?
  • Et si j’essayais de me replonger dans mon travail autrement, cette année ? Par exemple en me concentrant sur ce qui arrive maintenant et pas ce qu’il s’est passé pendant mon absence ?
  • Et si personne n’attendais rien de moi et c’était à moi de définir comment j’organise mon retour de vacances ? Je ferais comment ? Qu’est-ce qui serait différent, et qu’est-ce qui m’empêche de le faire ainsi dans la réalité ?
  • Et si je me permettais de plus profiter des choses que j’aime dans mon travail et simplement accepter ce que j’aime moins pour minimaliser l’énergie que me coûtent ces tâches-là ?
  • Et si je ne dépendais pas de ce que je crois que les autres attendent de moi, est-ce que je stresserais autant ?

Se permettre de s’arrêter dans une situation de stress pour mieux comprendre ce qu’il se passe est déjà un bel avancement. Essayer de retrouver son calme et de se poser des questions comment on pourrait réagir autrement diminue très souvent déjà le niveau de stress. Et si on arrive à prendre la décision de se trouver même du plaisir dans des choses qui très souvent nous stresse, en adoptant une attitude de curiosité, de relativisation et d’acceptation la vie devient beaucoup plus simple.

Les vacances sont passées. Nos souvenirs resteront. Hélas, c’est une réalité. Acceptez-là !

Au lieu de s’attacher au passer ou plonger dans l’avenir, il vaut mieux trouver la meilleure façon de vivre le présent. Prendre distance des éléments stressants qui nous empêchent de vivre le présent pleinement.

Plus facile à dire qu’à faire, vous dites ? Dans ce cas, réfléchissez à vous faire accompagner par un coach professionnel. Il vous guidera envers une vie avec moins de stress et plus d’épanouissement. A vous de choisir quelle vie vous souhaitez mener !

Si le contenu de cet article vous plaît, partagez-le avec vos amis qui ont peut-être les mêmes problèmes.

Les questions ou suggestions sont toujours les bienvenues sur ma page Facebook

Share this: